La névrose ! Ou la vie noire aboutie et la vie chimérique passée !

La politesse
Plutôt que les grands jurons
De la frustration ;
Pour la vie noire aboutie,
Par le bon coup, excusé !

On se névrose, ainsi, pour soi, au miroir noir des autres névroses, par le bon coup à jouer, pour un mot pacifiant et l’argent à manier après cela, l’excuse obtenue auprès du proche névrosant, alors complètement ! Et quant à ce qui fait le blocage psychique, qui va jusqu’à englober totalement l’être, comme lorsque l’on est atélépathe d’enfance, il s’agit du fait d’avoir l’impossibilité de penser sans ne pas toucher d’âme (le corps spirituel), une autre âme. De sorte que l’on est prisonnier d’une « capsule », à faire parler, comme lorsque le blocage est partiel, alors concernant une partie du corps ou un vocable, non comme un vocable de maïeutique, mais des mots comme comprendre, apprendre, …etc. Ainsi, on se doit l’exercice, dans le domaine de cette vie chimérique, comme pour la vie noire, à faire aboutir complètement ! En effet, ce qui névrose, ce qui fait la vie noire, se range par un moyen familiale, comme avec une boite à idée ou une boite à clefs, pour reposer l’inconscient et la conscience et si il n’y a pas d’injuste libido de petite enfance à se pardonner, comme avec la police, les marchands de paradis artificiel, etc…, pour enterrer ce juste sort, réservé à un parent principal, sur lequel on aura projeté son âme active pour un bon coup à jouer et excusé, pour calmer une phase incohérente de la vie pensée, enfin névrotiquement ! Et pour se nettoyer l’inconscient totalement, il faut penser à ces excuses à faire concernant la boite à idée, par exemple, qui rangerait des images de névroses bien excusées, elles-mêmes polluées d’enfance libidinalement, parfois énormément. Pour commencer à penser à d’autres images subconscientiellement, on dirait contaminées depuis la petite enfance, elles aussi, pour des excuses à faire. Pour penser à des mots, en particulier, eux-mêmes piégés, ainsi. Puis des odeurs, peut-être elles aussi polluées, pour craquer sur les quelques personnages auprès de qui se faire pardonner depuis ça !

Publié par

Arnaud Basterreix

Né en 1978. Il écrit de la poésie depuis le début des années 90 et s'applique plus particulièrement à la forme du Haïku dont la brièveté sans artifice et la force symbolique convient à sa nature.

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